tàu đi lý sơn

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"P***, s*****, ovni, clocharde". Ces mots-là sont durs. Pourtant, Julie* les entend au quotidien depuis deux ans. Scolarisée au collège Claude Chappe à Gallargues-le-Montueux, elle est victime de menaces et d'insultes par une autre fille de son établissement. "Ça a commencé en primaire, avec des moqueries, des jets de crayons, des intimidations où elle et ses copines m'encerclaient. Elle avait retourné tout le monde contre moi", se souvient la jeune fille. Avertie par la directrice, la maman de cette dernière décide alors d'agir rapidement. "J'ai été à la gendarmerie pour demander conseil, et on me répond On est au mois de juillet. Elle va rentrer au collège à la rentrée, le brassage va se faire naturellement", rapporte-t-elle. Loin de lui suffire, elle rédige une lettre à la direction du collège où sa fille fera sa rentrée, pour avertir sur la situation, et demander que cette dernière ne soit pas dans la même classe que sa harceleuse. "Elle me traitait de parano, de folle" Une demande qui a porté ses fruits, puisque le harcèlement a pris fin. Du moins, pendant deux ans. Car lors du changement de direction de l'établissement, sa lettre se perd. "Quand j'ai vu qu'on était de nouveau dans la même classe, j'étais angoissée, stressée", raconte la jeune fille. Et de là, le calvaire recommence. "Elle faisait des cris de dégoût en grimaçant quand je passais. En classe, elle passait son temps à me critiquer. Elle me traitait de parano, de folle. Et toute la classe la croyait car elle est populaire", poursuit-elle, non sans émotion. Au point que la récréation devenait un moment de calvaire pour Julie. "Je réfléchissais même aux habits que je mettais pour éviter les remarques", reconnaît-elle. "Faire changer les comportements chez les harceleurs" "Nous avons fait un point sur la situation avec le chef de l’établissement Claude Chappe. Le harcèlement est en cours de réglement", affirme Vincent Desoutter, directeur de cabinet à la Direction des services départementaux de l'Education Nationale du Gard DSDEN 30, tout en ajoutant "Depuis septembre 2022, il y a le dispositif pHARe qui est en place dans tous les établissements scolaires afin de prévenir les différentes formes de harcèlement grâce notamment aux cinq référents adultes et à la dizaine d’ambassadeurs enfants. L’idée est que la situation ne perdure pas. Et des actions, allant de la convocation des parents, au conseil de discipline jusqu’à l’exclusion ,sont mises en place pour faire changer les comportements chez les harceleurs". "Si tu te retournes, je te casse la gueule" Elle décide alors d'en parler. Mais malgré les nombreux rapports d'incidents rédigés par la jeune fille, aucune action n'est prise contre la harceleuse. "À chaque fois que j'allais chez le principal, j'avais deux jours de répit, et puis les insultes reprenaient", explique-t-elle. Jusqu'à la menace de trop. "Un jour elle m’a dit "Si tu te retournes, je te casse la gueule", rapporte la jeune collégienne. "Là, ce n'était plus que des mots, on l’a menacé de la frapper", s'insurge sa maman. Ensemble, elles décident de porter plainte ce 6 juin à la gendarmerie d'Aimargues, accompagnée d’une autre amie, elle aussi harcelée par la même personne. Une plainte qui a eu l'effet escompté puisqu'un conseil disciplinaire est organisé par l'établissement ce lundi 12 juin, "avec une exclusion définitive de prévue", précise sa maman. "J'ai l'impression que c'est moi qu'on punit pour son comportement" Une forme de soulagement pour Julie et sa maman. Même si ces deux années de harcèlement, et surtout le temps mis par la direction pour agir, laissent une empreinte bien ancrée dans l'esprit de la collégienne. "Ça touche à la construction de sa personnalité. Ce temps de réponse, ça me révolte !", dénonce sa maman. "C'est seulement quand j'ai parlé de la plainte que j'ai eu une réponse". "J'ai l'impression que s'il n'y a pas de coups, ou que l’on ne finit pas comme Lindsay [la collégienne de 13 ans qui s'est suicidée en mai dernier à cause du harcèlement scolaire qu'elle subissait, NDLR], rien n'est fait, déclare quant à elle Julie. On me disait, à moi, de ne pas faire trop de vagues, de ne pas rester toute seule. Même mes parents m'ont limité l'accès aux réseaux sociaux pour ne pas que ça déborde. J'ai l'impression que c'est moi qu’on punit pour son comportement". Autant dire que la lutte est encore longue avant que la peur change une bonne fois pour toutes de camp.

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